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Stories excite my dick

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LEDA

par Piotr

Chapitre 1

Cette histoire est la suite de la maison des secrets et de la maison du bonheur , dont le dernier chapitre a été mis en ligne le 28 février 2016.


Il est encore tôt ce matin-là quand Caroline se réveille sous l'effet de ses premières contractions. Conformément à ce qui a été prévu, elle appelle son frère pour l'aider à gagner la maternité, tandis que son papa et sa maman assureront le babysitting de Tom et de la petite Léa.
Lorsque le garçon de 10 ans et sa sœur de 4 ans se réveillent, leur papy Pierre a déjà dressé la table pour le petit-déjeuner.
Maman elle est pas là ?, demande la fillette ?
Elle est partie tôt ce matin pour la maternité, avec tonton Patrick.
On va bientôt voir bébé alors ? s'écrie Léa avec joie.
Oui ma puce. En attendant, venez manger.
Le repas fini, Tom se propose pour débarrasser la table et pour faire la vaisselle. Il se sent investi de son rôle de grand frère et tient à montrer qu'il est à la hauteur. Sa mamy Christine l'invite ensuite à préparer un gâteau avec elle. Léa quant à elle vient se blottir sur les genoux de son papy qui s'est installé dans un fauteuil, à proximité du téléphone.
Pierre sait que quand sa petite-fille vient se lover de cette façon, le pouce vissé en bouche, c'est qu'elle a envie d'un câlin sans sexe. Respectant son désir, il l'entoure de ses bras et profite de cet amour partagé en toute confiance. Bientôt leurs respirations sont à l'unisson. Les yeux fermés, Pierre se souvient de sa découverte de LEDA, 15 ans auparavant.

De retour de l'église où elle était allée avec sa fille Caroline, Christine avait expliqué à son mari qu'elle avait trouvé le prêtre en train de bourrer le vagin de la jeune fille de tout juste 13 ans. Devant la mine ahurie de son mari, mais constatant aussi son excitation croissante, elle avait décrit en détail la séance de baise à trois qui s'en était suivie. Pierre avait écouté tous les détails avec attention. Il avait aussi constaté que sa fille, qui donnait des compléments d'information, s'excitait aussi à les raconter.
Aaah mes chéries, c'est terrible, mais vous m'excitez à raconter toutes ces cochonneries !, avait-il dit en baissant son pantalon pour libérer sa queue gonflée de désir.
Mon amour, j'ai encore envie de me faire prendre, avait répliqué sa femme.
Et moi aussi je veux encore faire l'amour ! avait ajouté Caroline.
Venez dans la chambre, on va faire un beau trio, avait déclaré Pierre.
Non, un quatuor ! s'exclama Patrick, qui venait de gagner le living et avait entendu la fin de la conversation.
Ni offusqué ni dégouté de voir du sperme à moitié séché le long des cuisses de sa maman, l'ado de 15 ans avait placé sa main sur le postérieur de sa mère et remonté prestement sa jupe pour glisser un doigt le long de sa raie culière.
Venez vite dans la chambre, je ne peux plus attendre ! avait exhorté Christine.
Quelle belle séance d'amour partagé ils avaient connus ! Pierre gardait gravé dans sa mémoire les deux femmes en 69, la mère se faisant en même temps enculer par son fils de 15 ans, pendant qu'il s'occupait de l'anus de sa fille. Il se souvenait avec délice de la langue de sa femme qui quittait de temps à autres le clitoris ou l'entrée du vagin de Caroline pour léchouiller sa bite qui coulissait dans l'anus de sa fille. Et puis, quel bonheur que de sentir la main de sa femme chérie lui enserrer les bourses au moment de son éjaculation, pour encore mieux propulser son foutre au plus profond des intestins de l'ado !
Temporairement calmée après cette orgie intra-familiale, Christine avait finalement fait part à son mari de l'invitation du prêtre : Dès que possible, vous reviendrez ici tous ensemble, avec votre mari et avec votre fils. Je vous ferai découvrir LEDA .
Rendez-vous avait été pris. En attendant, Pierre avait cherché sur internet sans grand succès. Il avait juste trouvé que Léda est le nom d'une reine de la mythologie grecque, séduite par Zeus transformé en cygne. Le rapport avec ce qu'ils avaient vécus ces derniers temps paraissait fort obscur. C'est donc avec une certaine impatience qu'ils gagnèrent à nouveau la cure où habitait Jean, le prêtre qui n'avait pas hésité à payer de sa personne pour s'assurer que l'ado de 13 ans était bien en recherche spontanée de sexe.

Pierre fut surpris en voyant le curé. Bien que sa femme l'ait mis en garde contre les apparences, il fut malgré tout étonné de son aspect bienveillant et austère alors qu'il le savait capable des pires turpitudes.
Ils gagnèrent le salon où Christine et Caroline ne purent s'empêcher de repenser qu'en ce lieu même, elles s'étaient fait copieusement ramoner et inonder la moule par un prélat en rut.
Je vous ai demandé de venir tous ensemble car je sais les liens très forts qui vous unissent depuis maintenant quelques jours, entama le prêtre de sa voix douce. Je voudrais en particulier vous parler de deux points très importants qui ont été énoncés par notre Seigneur. Le premier est aimez-vous les uns les autres ; le second est une phrase que Jésus a régulièrement prononcée : laissez venir à moi les petits enfants . Que vous inspirent ces paroles ?
Ca fait partie du b. a. ba du catéchisme, mentionna Christine, qui ne voyait pas où le curé voulait en venir.
En fait, en vous ayant entendu lors de vos visites précédentes, et en ayant constaté par moi-même votre... comment dirais-je... votre grande ouverture à toutes deux lors de notre dernière rencontre, j'ai pu m'assurer que vous appliquez de manière très approfondie le précepte aimez-vous les uns les autres . Je tiens d'ailleurs à vous en remercier : votre présence m'a apporté beaucoup de satisfaction. J'espère que vous en avez eu tout autant.
Oh oui, s'exclama Caroline. Et quand on est rentrées à la maison, on a encore pu faire l'amour. C'est trop bon !
C'est bien Caroline. Je suis très content pour toi que tu ais découvert les joies profondes de donner et de recevoir de l'amour. Je voudrais maintenant en venir à l'autre parole : laissez venir à moi les petits enfants . Si vous combinez cette phrase à aimez-vous les uns les autres , si vous observez comment l'amour entre vous - les parents - s'est développé jusqu'à incorporer au plus haut degré l'amour de vos enfants, et maintenant l'amour avec vos enfants, voyez-vous mieux où je veux en venir ?
C'est une façon très peu commune de lire la Bible, intervint Pierre.
Certes, mais ce n'est certainement pas la plus désagréable, ne trouvez-vous pas ?
Si, bien sûr, souligna Patrick. Mais finalement, qu'est-ce que ça à voir avec le LEDA dont vous avez parlé à maman ?
C'est finalement très simple, répondit le prêtre. LEDA n'est pas seulement une reine de la mythologie grecque. C'est aussi un acronyme qui désigne une association dont je fais partie. Cette association veut mettre en avant les deux préceptes dont je viens de vous parler.
Et finalement, quel est le sens de cet acronyme ?, demanda Pierre.
LEDA veut simplement dire Les Enfants D'Amour . Cette association prône l'amour des autres via les rapprochements charnels entre les parents et leurs enfants et de manière plus générale entre petits et grands.
Un club libertin ?, osa Pierre.
Ce serait bien trop réducteur par rapport aux valeurs défendues, et en particulier le plus grand respect de chacun.
Mais pourquoi nous parler de cette... association ? demanda Christine.
J'estime que votre entrée dans LEDA est naturelle au vu de l'évolution de vos relations. J'ajoute que j'ai détecté chez vous ainsi que chez Caroline de très bonnes prédispositions pour aller encore plus loin dans l'échange d'amour.
Vous n'avez pas peur que l'on vous dénonce ? demanda Pierre.
Quelles preuves avez-vous ? Qui connaît LEDA ? Qui connait ses membres ?
J'aimerais revenir sur ce que vous disiez à l'instant, reprit Christine. Que voulez-vous dire par de très bonnes prédispositions pour aller encore plus loin dans l'échange d'amour ?
Je vous ai testées toutes les deux. Il est clair que vous adorez faire l'amour et je suis absolument convaincu que vous seriez partantes pour d'autres aventures. Vous verrez les jouissances extraordinaires que vous allez en tirer.
Devançant la question que Pierre allait poser, le curé continua à l'adresse du père et du fils.
Sachant ce que vous avez fait avec votre mère et avec votre sœur ou fille, je mettrais ma main au feu que vous seriez aussi désireux de partager les merveilleuses jouissances que vous pourrez avoir en rejoignant LEDA.
Restez ici et réfléchissez entre vous pendant que je célèbre une messe. Je vais aussi montrer quelque chose. Après cela, vous me ferez part de votre décision. Sachez en tout cas que vous devrez prendre cette décision à l'unanimité. De plus, quelle que soit votre décision, elle sera irrévocable. Vous n'aurez que cette occasion pour faire partie de LEDA. Si vous refusez, vous n'aurez pas d'autre possibilité de rejoindre cette association. Si vous y adhérez, ce sera à vie.

Le prélat avait alors mis en route son ordinateur et, après quelques mots de passe, lancé une séquence vidéo. Le titre était LEDA 10 15 , manière sobre d'indiquer la catégorie d'âge des enfants impliqués. Pierre se rappelle que le prêtre avait aussitôt quitté la pièce, laissant la petite famille visionner le film, digérer les informations données par le curé et entamer la discussion.
Pierre se souvient que le film mettait en scène une famille un peu comme la sienne, sauf que la fille avait environ 14 ou 15 ans et le garçon entre 10 et 12 ans. Pierre se rappelle surtout qu'il ne s'agissait pas d'un banal film porno, fut-il pédo. Le réalisateur avait pris soin de montrer des scènes de la vie quotidienne, des câlins tendres, des discussions sur des thèmes divers. Il y avait aussi des scènes de sexe entre les membres de cette famille, en duo, trio ou tous ensembles. Ce qui ressortait surtout clairement de ce film était l'amour qui régnait entre les membres de cette famille totalement épanouie, que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans les scènes d'amour.
Lorsque le prêtre revint, Pierre, Christine, Patrick et Caroline avaient pris leur décision. Ils voulaient adhérer à LEDA.

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LE VIEIL ORPHELINAT

par Lola lena

Chapitre 6 - Fin

Lorsqu'ils se retrouvèrent nez à nez en sortant des maisons de passe dans lesquelles ils venaient de se payer des enfants, Ludivine ne sembla éprouver aucune gêne. Elle était toujours habitée par l'esprit pervers d'Elena et remarqua immédiatement le bracelet de Marcus qui brillait au poignet de Richard. Ah, je comprends mieux cette souda ine attirance pour les petits garçons ! Lui dit-elle en souriant. Elle décida de ne pas lui révéler l'influence maléfique du bijou mais préféra au contraire en profiter. Elle lui expliqua que lors d'une escapade nocturne précédente, elle avait trouvé un endroit qui proposait des enfants des deux sexes.
On m'a expliqué que si on y mettait le prix, on pouvait disposer d'une salle de torture spécialement équipée pour les petits et les petites ! . Richard ne répondit rien mais son regard en disait long sur l'intérêt que cette information éveillait en lui. Après un long temps de réflexion, il demanda : Et il est où cet endroit ? . Ludivine sentit qu'il était appâté et expliqua : Si nous y allons ensemble et que tu payes pour moi, je te dirai où c'est ! . Mais c'est du chantage ! S'offusqua Richard. C'est un peu vrai ! expliqua Elena-Ludivine, mais tu comprends je crève d'envie de faire hurler des petites filles, de déchirer leurs petits trous ! Toi tu as pas mal de fric et moi je n'en ai pas ! Et tu verras, ils ont des petits garçons super mignons ! Le type m'a dit qu'il pouvait même procurer des bébés ! .
Richard reprit le chemin de l'hôtel sans dire un mot, suivi en silence par la jeune fille. En arrivant devant l'établissement, il s'arrêta soudain, se tourna vers Ludivine et dit : D'accord, on y va demain soir mais il faudra attendre que les autres dorment ! . La jeune fille sentit une douce moiteur envahir son bas-ventre et murmura : Si tu n'es pas complètement dégouté des filles, je peux coucher avec toi cette nuit si tu veux ! . Richard parut réfléchir un instant puis répondit : Je n'ai pas envie ce soir mais, par contre, j'ai un fantasme que tu vas pouvoir assouvir de suite ! . Il la prit par le bras et l'entraina à l'arrière de l'hôtel derrière un muret qui servait à dissimuler les poubelles. Il la regarda un moment et lui dit : je veux que tu te foutes à poil et que tu chies devant moi ! . Ludivine, que plus rien ne rebutait, enleva prestement sa robe sous laquelle elle était nue et commença à s'accroupir. Richard l'arrêta d'un geste et dit : Non pas comme ça ! Je veux que tu chies debout ! Je veux voir la merde couler sur tes fesses et sur tes jambes ! Mais avant, commence par pisser en serrant les cuisses ! . Pendant qu'il lui donnait ses ordres d'une voix excitée, Richard ouvrit sa braguette et sortit sa queue déjà raide. Allez salope, pisse ! .
Lorsque l'urine chaude commença à dégouliner le long des cuisses de la jeune femme, il continua à bredouiller des ordres en se branlant : Pelote-toi les seins pendant que tu pisses, sale pute ! . Cela faisait des années qu'il désirait Ludivine en secret sans oser lui avouer et voici que la femme de ses rêves urinait comme une chienne debout devant lui. Quelques petits jets brefs annoncèrent que la jeune fille s'était entièrement vidé la vessie. Allez, tourne-toi et chie maintenant ! . Ludivine commença par écarter les jambes puis se pencha en avant. Non ! Pas comme ça ! Tiens-toi droite et chie debout ! . Malgré toute la bonne volonté qu'elle y mettait, Ludivine eut du mal à satisfaire le jeune homme. Pense à une petite, la tête coincée entre tes cuisses et pousse ! . Comme il l'avait souhaité, les fesses de la jeune fille s'ouvrirent doucement et la merde commença à glisser le long de ses cuisses. Richard secouait sa queue en s'extasiant : Oh oui, chie, pouffiasse ! Dis-moi que t'es une truie ! Une dégueulasse ! Une vide-couilles ! . Elle répéta consciencieusement les horreurs que Richard voulait entendre et ne put résister à l'envie de se masturber elle aussi. Richard s'était reculé et la pressa de venir s'agenouiller devant lui : Allez, salope, finit moi dans ta bouche ! . Lorsqu'il lui eut éjaculé dans la gorge, elle se leva et, en lui tournant le dos, elle tendit son cul maculé de merde et dit : Tu ne trouves pas que j'ai besoin d'une bonne douche de pisse ?
La journée du lendemain sembla longue à Ludivine. Les quatre chasseurs de fantômes utilisèrent leur temps à décortiquer tous les documents et toutes les vidéos qu'ils avaient collectés. Lorsque la nuit fut venue et que la jeune fille retrouva Richard devant l'hôtel, ils se dirigèrent en silence vers le vieux village. Ludivine semblait savoir précisément ou ils allaient et, lorsqu'ils s'engagèrent dans une impasse sombre, il aperçut tout au fond une grande bâtisse qui paraissait presque luxueuse en comparaison de la pauvreté du quartier. Après un bref coup de sonnette, la grande porte en bois s'ouvrit et une femme apparut. C'était une rousse plantureuse d'une quarantaine d'années et elle sembla reconnaitre immédiatement Ludivine. La femme embrassa la jeune fille sur la bouche et Richard vit avec surprise la main de la rouquine s'attarder sur ses fesses. Elle les invita à la suivre et ils se retrouvèrent rapidement devant une petite porte qui donnait sur un escalier. La descente parut longue à Richard et il estima que cette cave devait se trouver à plusieurs mètres sous le sol.
Lorsque la femme rousse écarta la tenture noire qui donnait sur la salle principale, il fut stupéfait par le raffinement morbide des installations. Partout où il portait son regard, il découvrait des instruments de torture d'un raffinement étonnant. Un homme vêtu de noir sortit de l'ombre et s'avança vers eux, main tendue. Bonjour, je me présente : Ili Petrescu ! . Richard qui connaissait l'histoire de la famille Ceausescu reconnut immédiatement le nom de naissance d'Elena mais il se retint d'en faire la remarque.
Sur un des murs de la grande cave, un écran géant diffusait des images d'enfants. Lorsqu'ils s'approchèrent, l'homme dit simplement : Voici nos jouets qui sont dans une autre salle. Choisissez et je les ferai venir ! . Ludivine eut presqu'un vertige en découvrant que les petits étaient au moins une vingtaine. La femme rousse qui se tenait tout près d'elle précisa : Certains sont déjà abimés mais nous en avons qui sont totalement intacts. Evidemment, le prix ne sera pas le même mais nous acceptons les cartes de crédit ! .
Richard paya sans hésiter et Ludivine et lui choisirent deux petites filles de 5 ans et sept ans et deux petits garçons de 7ans et 10 ans. Ce dernier avait attiré l'attention de richard car il avait déjà une jolie queue pour son âge et il avait hâte de la voir se dresser. Richard avait choisi les options maximum et Ludivine en fut ravie. Ce tarif exorbitant leur permettait de faire absolument tout ce qui leur plaisait avec les enfants. La belle rousse esquissa une dernière caresse sur le cul de Ludivine et sortit pour aller chercher les petits jouets.
Lorsque l'homme et elle revinrent en poussant devant eux les deux fillettes et les deux garçonnets, leur beauté, leurs visages innocents et leur nudité crue excitèrent immédiatement Richard et Ludivine. La maquerelle et son compagnon proposèrent d'aider à attacher les enfants selon leurs désirs. La gamine de sept ans fut allongée sur une table de gynéco, bras et jambes écartés au maximum et les pieds sanglés dans des étriers. L'autre petite de 5 ans fut simplement suspendue par les bras pour que son visage soit à la hauteur de celui de Ludivine. Richard fit suspendre le garçon de 10 ans pour que son bas-ventre soit à hauteur de sa bouche. Le plus jeune des gamins qui avait sept ans fut attaché sur un chevalet, main liées derrière le dos, son petit cul relevé pour offrir son anus à la vue. A peine la porte fut-elle refermée sur le couple de marchands qu'un premier cri retentit dans la pièce.
Ludivine venait de frapper au bas-ventre la petite fille suspendue. Elle envoya rapidement un deuxième coup de poing sur le petit pubis lisse et entreprit de se mettre nue en regardant les grosses larmes qui commençaient à couler sur les joues de l'enfant. Elle attrapa la jambe gauche de la petite et l'amena entre ses cuisses pour se frotter comme une chienne en chaleur. Des caméras soigneusement dissimulées filmaient toute la scène et, devant son écran, la femme rousse se passa la langue sur les lèvres en voyant distinctement la trace luisante que laissait la chatte de Ludivine sur la petite cuisse. La jeune femme léchait maintenant les larmes de l'enfant et s'arrêtait de temps à autre pour la frapper à nouveau. Allez, pleure petite salope, tu sens comme ça me fait mouiller ? . Un autre cri retentit dans la pièce, plus long et plus déchirant. Richard avait saisi les testicules du gamin suspendu et les tordait dans tous les sens. Elles sont jolies tes couilles mais elles sont trop petites. Je vais te les faire grossir ! .
La scène était hallucinante à voir, Richard mordillait le gland de la jolie queue sans cesser de martyriser les petites boules lisses qui commençaient à gonfler. Trouvant sans doute que cela n'allait pas assez vite, il se mit à tirer vers le bas comme si il voulait les arracher. Le gamin hurla mais son cri soudain s'arrêta car il venait de tomber dans les pommes. Quelle sale petite merde ! S'exclama l'homme en secouant sa bite raide.
Ludivine faisait soudain preuve d'un calme étonnant et semblait connaitre le matériel environnant mieux que personne. Elle saisit deux espèces de sangles métalliques qui semblaient fichées dans le sol sous les pieds de la gamine. Lorsqu'elle les saisit, Richard vit qu'ils étaient reliés à des câbles sur enrouleur et la jeune femme put les tirer vers le haut et les attacher aux chevilles de l'enfant. Ludivine posa le pied sur un bouton rouge et les câbles commencèrent à s'enrouler. Très vite, les jambes de la fillette se tendirent au point que les veines et les muscles apparaissaient comme si ils allaient rompre. Ludivine s'écarta pour admirer son œuvre et murmura en se massant l'entrejambe : Mmmmh ! Qu'est-ce que c'est bon de faire du mal à des jolies poupées comme toi ma chérie ! Tu es toute tendue ! Tu vas mieux sentir la douleur comme ça ! Ta jolie peau va se déchirer et tu vas pouvoir admirer tes petits muscles ! Mais avant de te cravacher, je vais me soulager sur ta copine ! . La gamine de sept ans, toujours attachée sur la table de gynéco, sursauta lorsque les mains de Ludivine commencèrent à se promener sur son corps. Au début ce furent de simples caresses sur la poitrine plate et sur le petit sexe lisse puis, petit à petit, les ongles commencèrent à s'enfoncer dans la chair tendre. La jeune femme souriait en dessinant des griffures de plus en plus profondes dans la peau de la fillette.
Pas loin d'elle, Richard avait saisi une bouteille d'ammoniaque et la promenait sous les narines du gamin évanoui. L'effet fut immédiat et le garçon reprit conscience en frissonnant. L'homme prit des pinces et des poids sur une étagère et s'employa à les accrocher aux petites couilles. Il se pencha à nouveau et engloutit la jolie queue dans sa bouche en donnant des petites tapes sur les poids pour les faire balancer. Il se mit à sucer en prenant soin de faire racler ses dents sur la peau fine et, de temps en temps, donnait quelques coups de dents sur le petit gland rose. Dans toute la pièce résonnaient les cris, les pleurs et les supplications des enfants.
Ludivine s'était assise sur le visage de la gamine et continuait à labourer ses chairs de ses ongles acérés. Elle ne cessait de répéter en haletant : Lèche mes trous, petite pute ! Rentre ta langue dans mon cul ! . A force d'entendre les cochonneries de Ludivine, Richard sentit qu'il n'allait pas tarder à jouir. Il cessa de sucer le gamin suspendu et se précipita sur le petit attaché sur le chevalet. Il eut à peine le temps d'enfoncer sa queue dans l'anus minuscule que le flot de sperme monta et remplit le cul du garçonnet en débordant sur ses petites couilles.
Devant son écran, la maquerelle rousse se branlait en se régalant du spectacle et eut son orgasme en voyant Ludivine pisser dans la bouche de la fillette qu'elle venait de décorer de longues stries rouges et sanglantes.
La nuit fut longue et, lorsque la femme rousse et l'homme en noir emmenèrent les enfants, Ludivine et richard détournèrent leur regard, honteux de ces petits corps sanguinolents et inanimés. Le couple de proxénètes les invita dans un grand salon tendu de velours rouge et les invitèrent à boire une Vodka de grande marque.
Ludivine eut à peine avalé la première gorgée qu'elle sentit une étrange torpeur l'envahir. Lorsqu'elle glissa inconsciente sur le sol, Richard voulut se lever mais s'écroula lui aussi.
Lorsqu'ils se réveillèrent, ils s'aperçurent immédiatement qu'ils étaient attachés tous les deux debout contre un mur de vieilles pierres. Richard reconnut immédiatement l'endroit et s'exclama : Mais qu'est-ce qu'on fout ici ? . Et devant le regard interrogatif de Ludivine, il expliqua : Tu ne reconnais pas l'endroit ? On est dans les caves de l'orphelinat ! . La porte métallique s'ouvrit soudain dans un crissement sinistre et la femme rousse apparut devant eux. C'est vous qui nous avez amenés ici ? demanda Ludivine d'une voix tremblante. Je n'arriva pas à croire que tu ne me reconnaisses pas ! murmura la femme en souriant. Ludivine eut une sorte de spasme et se mit à parler avec la voix d'Elena : Zoia ? C'est toi Zoia ? . Ah tout de même ! répondit la femme d'une voix moqueuse. Enfin, tu reconnais ta propre fille ! . la rouquine s'approcha tout contre Ludivine et se mit a palper ses seins au travers de la robe. Tu as choisi un joli corps pour te réincarner, ma chère mère ! . Puis, se tournant vers richard, elle lui dit : Eh oui cher ami, je suis la fille d'Elena Ceausescu, la mère incestueuse qui me faisait partager tous ses vices ! Vous me connaissez surement mieux sous le pseudonyme de Mademoiselle X ! .
C'était donc vous le fameux journal ! balbutia Richard qui comprenait de moins en moins ce qui se passait. La femme rousse prit soudain un ton plus grave et plus dramatique. Je sais que vous avez senti la présence des fantômes d'enfants que nous avons torturés ma mère, ses amis et moi. Toutes les nuits, ils reviennent me hanter ! . Tout en glissant les mains sous la robe de Ludivine, elle murmura d'une voix sourde : j'ai fait un pacte avec ces petits spectres ! Ils m'ont promis de me laisser en paix si je vous livrais à eux ! . Après quelques palpations intimes, elle s'écarta comme à regret et murmura : pardon ma chère mère ! . Elle s'approcha de Richard, lui dégrafa son pantalon le baissa d'un coup sec et s'éloigna en murmurant : Voilà, ils sont à vous les enfants ! .
Après que les chasseurs de fantômes eurent signalé la disparition de leurs amis, la police mit plusieurs jours avant de penser à explorer le vieil orphelinat. En découvrant le macabre spectacle, les policiers faillirent se trouver mal et l'un d'eux sortit précipitamment pour vomir. Les corps de Ludivine et de Richard étaient affreusement mutilés et couverts de blessures toutes plus horrible les unes que les autres.
Le sexe et les couilles de l'homme avaient été tranchés et enfoncés dans sa gorge. Ludivine avait le ventre ouvert du pubis jusqu'au sternum. Les assassins avaient soigneusement découpé ses seins et les avaient enfoncés dans son abdomen béant. Lorsque le médecin légiste pratiqua l'autopsie, il constata que les tétons avaient été découpés en premier et qu'on lui avait fait avaler pendant qu'elle était encore vivante.
Même si l'histoire fit grand bruit et occupa les gros titres des journaux pendant de longues semaines, aucune piste ne permit jamais de découvrir les bourreaux. Personne ne prit non plus au sérieux les déclarations d'un policier qui prétendit avoir entendu des rires et des voix d'enfants sortant des murs
Maxime et Didier rentrèrent en France chacun de leur côté, abandonnèrent définitivement les chasses aux fantômes et ne se revirent plus jamais.
FIN
Vous venez probablement de lire ma dernière histoire... ! Bisous à tous ceux qui m'ont encouragée.

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Spermeville

par Horace Horace

Chapitre 6

Depuis que je suis mariée, mon mari, Claude, est plutôt du matin.
Le rituel est toujours le même. Il se réveille le premier et ses mains caressent amoureusement mes fesses. Un doigt inquisiteur s'introduit dans mon petit anus serré pendant qu'il me murmure des mots d'amour qui me font émerger dans un demi-sommeil.
Mon trou du cul est déjà bien assoupli lorsqu'il dirige fermement sa bite d'acier vers mon petit œillet sombre. Son gland se pose sur les replis délicats et d'une poussée continue, il investit mon sphincter qui palpite d'impatience.
Il s'ensuit une chevauchée fantastique qui me fait crier tous les mots d'amour qui me passent par la tête. J'aime mon mari. Et il me le rend bien.
Encore, mon cœur ! Encore ! Baises-moi bien ! Je suis ta petite pute. Vas-y, bourres-moi bien le trou du cul...Oh oui, oui, oui, je t'aime ! !
Sur une dernière poussée victorieuse, je jouis du cul et comme souvent, il se retient de lâcher son sperme dans mes entrailles. C'est en nettoyant avec ma langue sa bite pleine de mes sucs intimes qu'il m'avoue se réserver pour le petit déjeuner des enfants.
Nous avons trois enfants merveilleux : 2 filles et un garçon. Depuis leur plus jeune âge, ils font notre bonheur et notre fierté. Juliette, qui n'a que 9 ans, vide les couilles des mâles de la famille avec un talent qui me surprend chaque jour. Jérôme n'a que 6 ans mais il est sacrément doué avec ses petites mains et sa langue. Et son petit trou est un délice à investir d'après son grand-père. Quant à Jézabelle, nous n'avons pas connu plus perverse enfant. Elle prend déjà jusqu'à la garde la bite de son père dans le cul et elle n'a que 3 ans.
Je bois deux grands verres d'eau puis, après un brin de toilette, je descends à la cuisine où je retrouve les enfants qui préparent leur petit déjeuner.
Les bols de céréales trônent devant les enfants qui s'impatientent.
Papa, papa, on a faim ! Leur père descend quatre à quatre les escaliers et déboule dans la pièce en dégrafant son pantalon. Je m'approche pour la fellation matinale mais c'est Jézabelle, ma petite coquine, qui est la plus rapide à engouffrer le gland paternel. Elle suce avec application la bite de son papa qui, vu les exercices matinaux, n'est pas loin du point de non retour.
Dépêche-toi, Jéza, j'ai faim, moi !
Jézabelle répond par un grognement sourd en accentuant la pression de ses lèvres autour du mandrin paternel.
Ah, quelle bonne fille, j'ai là ! Que tu suces bien, ma petite chérie. Je vais jouir. Je sens que ca vient ! Le jus de mes couilles est à point. Il bouillonne...ah, le voilà !
Claude empoigne son sexe et se branle vigoureusement. Les enfants s'approchent, leur bol à la main. Habitué, Claude jouit en expulsant sa semence chaude par saccades dans chacun des bols.
Il semble exténué. Je le félicite.
Bravo, mon chéri. Merci de te donner à fond pour eux. Tu sais comme il est important d'avoir une bonne dose de sperme le matin pour qu'ils soient en forme toute la journée. Venez près de moi, les enfants, je vais terminer de préparer vos céréales.
Je lève ma chemise. Les enfants amènent leur récipient entre mes jambes. Et je dépose dans chaque bol un long jet de mon urine tiède qui fait crépiter les céréales sucrées. Jérôme est le dernier à être servi et je sais pourquoi. Il ne peut s'empêcher de me lécher la vulve. Mais je l'arrête et le renvoie.
Il est trop tard, mon chéri. Tu pourras en profiter ce soir. Dépêches-toi de manger sinon tu seras en retard à l'école.
Pendant que les enfants finissent de manger, mon mari termine son café. Il jette un œil rapide aux nouvelles du journal puis enfile son manteau. Il m'embrasse et emmène toute la smala à l'école dans un piaillement incessant.
Une fois la porte fermée, le calme s'installe enfin dan la maisonnée. Je peux maintenant penser à moi.
Je suis psycho-sexologue et mon cabinet de consultation est situé dans une annexe de la maison.
J'ai une petite heure pour être fraîche et pimpante, prête à accueillir mes premiers patients.
Je prends soin de moi. Je suis intraitable quant à la qualité de mes services. Après un passage par la salle de bain, mes seins, ma bouche, ma vulve et mon anus sont frais et impeccables. Nue sous ma blouse blanche, je me rends dans mon cabinet et à l'heure annoncée, une sonnerie se fait entendre.
Mes premiers clients de la journée sont un couple et leur fils de 13 ans.
J'accueille Sylvain et ses parents et nous commençons par un petit débriefing de la semaine. Sa mère m'explique que l'enfant s'est radouci depuis deux semaines. Le plug anal que j'ai prescrit est bien porté toute la journée et Sylvain semble apprécier sa présence dans son petit trou. La rivalité envers son père pour la possession de la seule femelle de la famille semble s'être atténuée. Je vais pouvoir passer aujourd'hui à l'étape suivante.
J'invite la famille à se déshabiller et sur mes instructions, Sylvain se place sur la table de consultation un pied dans chaque étrier. Nous pouvons tous admirer ses magnifiques fesses pommelées dont le centre est joliment garni d'un plug qui scintille de mille feux.
En interrogeant le garçon sur ses sensations, je manipule habilement le plug pour solliciter sa prostate puis délicatement, je le tire vers moi pour le dégager de l'anus dont les replis se tendent à l'extrême. Sylvain ne dit rien mais je vois bien qu'il se concentre pour ne pas crier.
Et voilà, un bel anus bien assoupli .
Je tends ma main pour poser le plug sur un plateau mais la maman s'interpose.
C'est mon fils, madame ! Permettez que je fasse le nécessaire.
Elle me prend le plug des mains et le suce avec avidité pour enfin le poser, propre comme un sou neuf, sur un petit plateau de la table d'auscultation.
J'invite la maman à continuer à œuvrer pour le déblocage de la situation familiale en lui demandant de bien lubrifier avec sa langue le petit trou de son fils.
Elle s'applique à coups de langue vifs et répétés à exciter la zone anale de Sylvain qui commence à gémir de plus belle. Sa bite est gonflée et le gland commence à perler. La maman fouille l'anus ouvert et enfonce sa langue agile au plus profond des chairs intimes de son fils qui s'agite comme un beau diable.
Le mari, pas en reste, se branle frénétiquement. Je m'approche de lui et professionnellement, j'empoigne son dard brulant et y applique un gel lubrifiant de ma composition. C'est un gel dont les ingrédients vont stimuler la libido en pénétrant rapidement par voie rectale jusqu'au fond du cerveau reptilien de l'individu qui reçoit le traitement. Ce gel a la propriété de libérer les flux libidineux profondément enfouis afin qu'ils s'extériorisent avec toute la puissance érotique possible.
La maman a bien travaillé et l'œillet de son fils est troublant de sécrétions humides.
Je vous avoue que pendant que vous étiez occupé avec mon mari, j'ai récupéré un peu de sperme qu'il m'avait enfoui dans le cul pour adoucir le petit trou de Sylvain. J'ai un peu peur pour lui vu les dimensions hors norme de mon mari.
Ne vous inquiétez pas, j'ai une enfant bien plus jeune qui prend la bite de mon mari bien à fond dans le cul et mon mari est au moins aussi large que le vôtre.
Sylvain, malgré tout, n'en mène pas large quand j'approche le gros gland mauve de son papa et que je le pose sur les tendres replis de son anus.
Sylvain, je veux que tu te détendes. Ton papa va t'investir. C'est pour ton bien et tu ne le regretteras pas. Ouvres-toi bien.
Le papa s'avance et pousse l'énorme gland au fond du rectum filial d'une seule traite.
Sylvain hurle. Je n'ai pas eu le temps de réagir. Immédiatement, je me fâche et intime l'ordre au papa de se calmer.
Je ne suis pas d'accord ! Il ne faut pas y aller si vite ! Vous n'allez que renforcer ses blocages. Ne bougez pas et laissez-lui le temps de s'habituer à votre membre.
Je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris. Il y a tellement de temps que j'attends cet instant. J'ai paniqué, je suis désolé, je suis désolé, ... .
Penaud, le père semble perdu.
Dans ces circonstances, la bandaison du papa faiblit et avec un petit bruit de bouchon qui saute, sa bite quitte le nid douillet. La maman réagit aussitôt et empoigne la bite de son mari qu'elle astique fermement.
En quelques minutes, le mari est de nouveau au mieux de sa forme. Elle dirige alors avec autorité la bite de son mari dans le cul de son fils et, en la maintenant à la base, laisse doucement glisser le fier mandrin centimètre par centimètre dans le cul filial.
Une fois bien au fond, attendez un moment et laissez à Sylvain le temps de goûter cet instant de plénitude qui l'envahit.
Je reprends le contrôle de la situation et invite petit à petit le papa à initier de courts mouvements.
Sylvain réagit rapidement par des petits cris de plaisir. C'est un bon petit enculé. Je l'avais bien pressenti. Son papa est en extase. Il sourit béatement et attends mon signal pour défoncer le cul de sa descendance.
Les gémissements de Sylvain atteignent un point de non-retour et je lui donne mon feu vert pour augmenter la cadence.
Le papa encule maintenant son fils à grands coups de hanche. Il est de plus en plus déchaîné.
Ah, tiens, la voilà, bien à fond.... mmmh c'est bon de t'enculer, fiston.... Tu aimes bien ma grosse bite, Sylvain ?... Tu l'aimes, hein !
Sylvain lance des Oui, oui, ouiiii, ... à n'en plus finir. Le traitement que lui administre son papa est en train de faire son effet. Les ingrédients secrets de ma formule se distillent dans son cerveau. Il est maintenant en rut et réclame toujours plus en s'astiquant la queue à tout va.
J'invite la maman à emboucher le sexe de son fils et à lui prodiguer en douceur une fellation veloutée pendant que le sexe du papa ne cesse ses aller-retours.
La chaleur de la bouche de sa maman, la douceur de ses caresses linguales font rendre les armes à Sylvain qui expulse sa douce semence au fond de la gorge maternelle.
Afin d'apprécier la qualité de son jeune sperme, je demande à la maman de ne pas tout avaler et de me laisser, toujours professionnellement, déguster le foutre de son fils. La maman s'avance vers moi et dépose le précieux liquide dans ma bouche. En experte, je déguste et les papilles excitées, je peux rapidement annoncer mon verdict.
Sylvain sera un bon reproducteur. Il a un sperme fin et gouleyant qui saura séduire les femelles en chaleur.
Les parents sont aux anges. Leur fils unique sera un dieu du sexe. Cette nouvelle ne fait qu'exciter davantage le papa qui dans un dernier sursaut, vide le précieux jus de ses couilles au fond du conduit anal de son fiston adoré.
Je vous recommande désormais au moins trois enculades par semaine. Et nous allons nous revoir d'ici un mois pour l'échange de position. Cette fois, c'est le papa qui accueillera Sylvain dans son intimité afin de lui permettre l'accession à d'autres opportunités familiales. La séance est terminée. Vous pouvez vous rhabiller.
La maman, timidement, intervient pour demander si elle peut récupérer le foutre de son mari.
Vous comprenez, ce serait du gâchis de laisser perdre !
Mais, bien sûr, allez-y mais sachez que mon prochain rendez-vous arrive dans un quart d'heure.
La maman se précipite entre les fesses de Sylvain qui, d'un poussée, déverse sur la langue gourmande de sa maman le sperme désormais épicé de son mari chéri.
Ca se passe comme ca à Spermeville !
Horace

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Les enfants de Clara et Sébastien

par PetitGalopin

Chapitre 2

Clara et Sébastien viennent à peine de nous quitter que nous décidâmes d'installer des jeux de société sur la table de la terrasse. Nous avions tergiversé de longues minutes avant de savoir à quel jeu nous allions jouer. Et c'est Romane qui nous départagea :
Ce sera le UNO, dit-elle.
Pourquoi pas ce jeu là, rajoutais-je.
Ok, pourquoi pas renchéri ma femme !
Romane décida de s'assoir en face de moi et durant le temps de plusieurs parties j'entrepris de frotter mon pied le long de sa jambe et remonter mon pied jusqu'à sa culotte. Elle observa si quelqu'un l'a regardait et profita d'écarter sa culotte afin que je puisse insérer le gros orteil dans sa fentine. J'appuyais fort avec mon pied et j'avais réussi à rentrer ce doigt de plus de la moitié.
Par la suite, je profitais donc de le monter et de le descendre lentement afin de lui procurer un plaisir et un désir intense. Je la voyais fermer les yeux de temps à autre et se mordiller les lèvres et la langue. Enzo était assis à côté de moi et avait vu le jeu qui se tramait et il en profita pour toucher de temps en temps la bosse qui était bien apparente sur mon short. Lors des palpations sur le tissu, il essayait à travers celui-ci de pousser le gland en dehors de mon prépuce. Il me susurra à l'oreille :
Quand est-ce que je pourrai te lécher les couilles et que tu me défonceras le cul avec ta bite ?
Je ne sais pas mais bientôt, c'est promis, lui murmurais-je !
J'en revenais pas. Sébastien avait fait de ses beaux enfants de véritables dépravés. D'ailleurs, ils ne pensaient qu'à ça, vouloir avoir, à tout prix, un rapport sexuel avec un adulte consentant. A croire que la chance était avec nous, notre voisine de mobile-home vint à notre encontre et elle nous demanda :
Vous n'avez pas vu mon chien Dagobert ? Ça fait une heure que je le recherche !
Non, lui répondit ma femme, mais si vous voulez, moi et ma fille, on peut se joindre à vous pour le retrouver ?
Ce n'est pas de refus !
Pierre, tu gardes Romane et Enzo. Dès qu'on le trouve, je te passe un coup de fil. Garde ton portable à portée de mains !
Ok, allez-y !
Nous attendîmes, deux à trois minutes et nous nous précipitâmes dans la chambre avec le grand lit. Romane ferma les rideaux et en deux temps trois mouvements nous fûmes tous les trois nus. Je m'allongeai sur le dos et Romane, attrapa mon sexe afin de l'empaler dans son étroit vagin et Enzo me présenta sa petite bezette à l'entrée de ma bouche. Je ne me fis pas prier, j'entrepris de lui faire une fellation.
Oh là quel bonheur, dirent-ils en cœur, on en pouvait plus, c'était trop long !
Pendant que Romane imprimait un rythme endiablé sur ma verge gonflée d'excitation, je titillais l'urètre d'Enzo avec l'extrémité de ma langue. Je repensais à mes expériences dépravées de jeunes adulte et cela motivait mes ébats sexuels. Nous entendîmes Dagobert entrer dans le bungalow et nous cessâmes aussitôt nos jeux dépravés. Enzo, se leva du lit et alla rejoindre le chien tout en restant tout nu. Sa sœur l'interpella :
Et qu'est-ce que tu fais ?
Je vais voir si c'est un excité comme nous, s'exclama t-il !
Il fit renifler ses petites fesses par Dagobert. Celui-ci le lécha directement. Après, il les approcha de la queue de ce gentil toutou. Sur le coup, il n'eut aucune réaction. Enzo, lui attrapa la pine et se mit à la frotter sur la craque de son fessier. La réaction du berger-Allemand ne se fit pas attendre. Les pattes arrières bloquèrent les hanches de l'enfant et celui-ci entreprit ses va et vient comme, il l'aurait fait pour une chienne. Son sexe s'introduit avec virulence dans l'anus du jeune garçon qui poussa un cri strident. Au fur et à mesure des frottements, le sphincter d'Enzo se dilatait et de la bave sortait de sa bouche. La pression de Dagobert était si forte que la vessie du garçonnet en devint comprimée, il ne pu se retenir d'uriner. Romane arrêta de se masturber et s'allongea sous le corps de son frère, à même le sol, afin de s'abreuver du liquide salé. Je n'en revins pas. J'étais là en train de regarder les yeux écarquillés, impressionné par la scène torride et intense qui se déroulait en direct devant moi. Soudain, je vis ma femme, ma fille et la voisine s'approcher au loin et je leurs dit :
Allez vite vous rhabiller, les voilà !
J'attrapai mes vêtements et m'introduisis dans les toilettes afin de me rhabiller rapidement. Ensuite, je pris Dagobert par le collier et rejoignis le groupe des 3 pour leur ramener le chien.
Il vient tout juste de nous rejoindre, m'exprimais-je.
Merci, me dit cette dame, il m'en fait voir tous les jours en ce moment. Il est excité par une chienne dans le camping. La dernière fois, il l'a sauté, j'espère qu'elle n'aura pas des petits !
De rien lui répondis-je, mais vous savez c'est rare que ça prend du premier coup.
Au même moment, j'observais sa queue et je vis un fin filet de sperme et je me suis dis " Merde, j'espère qu'elle ne fera aucun rapprochement et puis, comment voulez-vous qu'elle en fasse" !
Nous regagnâmes nos logements et je me mis à préparer le repas. Romane et Zoé étaient à mes côtés. Ma fille se mit à faire une scène de jalousie...
As tu fini de coller mon père comme ça, c'est pas ton amoureux !
Je l'aime bien ton père mais, je suis pas amoureuse, t'es folle !
Ouai c'est ça, t'es excitée comme une puce à ses côtés, on dirait une vraie salope.
Retire ce que tu viens de dire ou je vais t'éclater la gueule.
Non, t'es une salope, t'es une salope, point barre !
Et les deux fillettes se mirent à se tirer sur les cheveux, à se griffer la figure et à se cracher dessus. J'élevai le ton...
Les filles qu'est-ce que vous faites, vous êtes complètement folles ?
Au même instant, Romane plaqua Zoé contre le mur du coin cuisine du mobile-home et lui souleva la jupe afin de lui écarter la culotte. Dans les secondes qui précédent, elle lui rentre l'index dans la vulve. Ma fille sans dire un mot, se laissa faire comme prostrée. Romane entreprit de lui soulever le capuchon du clitoris et de le stimuler. Ma fille haletait, elle jouissait et timidement se mit à dire...
S'il te plait, arrête, c'est pas bien. C'est bon mais, c'est interdit !
Romane se décolla de Zoé. Ma femme n'en a rien su, car elle discutait avec la voisine. Le repas se passa calmement et ensuite nous partîmes à la soirée disco du camping. Je repensais à la scène entre ma fille et cette dévergondée durant la soirée et je me suis dit " si ça se trouve ma fille serait d'accord d'en découvrir plus, car elle n'a pas été si choquée que cela par l'action de Romane". Vers minuit, nous rejoignirent notre location afin de nous endormir. Vers 3 h du matin, je fus pris d'une terrible envie de faire pipi. Je me dirigeai donc vers les toilettes. Ma vessie se vidait et Romane s'approcha de moi en catimini, si bien que je n'avais rien entendu. Par derrière, elle m'attrapa les testicules et se mit à les masser.
Tu ne dors pas toi, lui dis-je.
Non, j'ai envie de toi !
T'es une insatiable.
Oui j'adore le sexe !
Je retirai le bas de mon pyjama et je m'assis sur la cuvette des toilettes. Elle s'installa face à moi, m'attrapa le pénis et l'introduisit dans le vagin. Elle se colla à moi, accrocha ses bras autour de mon cou et se mit à faire de virulents soubresauts d'avant en arrière. Nous n'avions pas fait attention mais, ma fille nous regardait faire, en ayant baissé sa culotte à mi-jambes. Elle écartait délicatement les petites lèvres de son mont de venus et se frottait l'intérieur de celles-ci. Elle était face à moi et je la regardais faire s'en pouvoir dire un mot. J'observais la cyprine le long de ses doigts. Me voyant figé, Romane se tourna en arrière et vit Zoé, les yeux révulsés de plaisir. Elle la fit sortir de ses rêves.
Tu veux te joindre à nous ?
Je ne sais pas c'est pas bien.
Qui t'as dit que c'est pas bien ?
Maman m'a toujours dit que les adultes ne doivent pas faire l'amour avec les enfants !
Oui, c'est vrai que des adultes disent ça car, ils ne veulent pas que l'on sachent ce que c'est que le désir !
J'arrive mais là, je ne fais pas comme toi, j'ai pas l'habitude.
Non t'inquiètes; le plus important c'est que tu jouisses.
Zoé s'approcha de nous et mit son pied derrière mon dos offrant devant nos deux visages sa moule. Nous pouvions tous deux, lui faire un cunnilingus et profiter au maximum des joies de la chair. Je baisais Romane et on léchait ma fille. Vraiment cela, m'offrait des jours de luxure et de jeux sexuels dont beaucoup d'hommes pédophiles rêveraient.


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